› Monoxyde ce carbonne

« Les intoxications au monoxyde de carbone concernent tout le monde. Les bons gestes de prévention aussi. » 21-09-2009 Le Ministère de la santé et des sports et l’Inpes présentent une nouvelle campagne afin d’alerter sur les risques liés au monoxyde de carbone et les bons gestes à adopter car « Les intoxications au monoxyde de carbone concernent tout le monde. Les bons gestes de prévention aussi. ». En effet, bien que le nombre d’intoxications soit en nette baisse depuis 30 ans, 1353 épisodes d’intoxications au monoxyde de carbone ont été enregistrés en 2007 ; ils ont impliqué 4 197 personnes1. Avec une centaine de décès chaque année2, le monoxyde de carbone (CO) est la première cause de mortalité par toxique en France. Plus des trois quarts des Français équipés d’appareil de chauffage à combustion ne sont pourtant pas conscients d’avoir à leur domicile des appareils susceptibles d’émettre du monoxyde de carbone (CO). Prévenir les intoxications Le monoxyde de carbone est un gaz asphyxiant indétectable : il est invisible, inodore et non irritant. Il résulte d’une mauvaise combustion au sein d’un appareil ou d’un moteur à combustion, c’est-à-dire fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fuel ou encore à l’éthanol. Il se diffuse très vite dans l’environnement et peut être mortel en moins d’une heure. C’est dans l’habitat qu’a lieu la grande majorité des intoxications au monoxyde de carbone (86 %) ; la chaudière y est la source d’intoxication la plus fréquente2 (42,4 % des cas d’intoxications). Afin de limiter les risques d’intoxication au monoxyde de carbone au domicile, il convient de : avant chaque hiver, faire systématiquement vérifier et entretenir les installations de chauffage et de production d’eau chaude et les conduits de fumée par un professionnel qualifié ; tous les jours, aérer au moins 10 minutes, maintenir les systèmes de ventilation en bon état de fonctionnement et ne jamais obstruer les entrées et sorties d’air ; systématiquement respecter les consignes d’utilisation des appareils à combustion prescrites par le fabricant : ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continu ; placer impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments ; ne jamais utiliser pour se chauffer des appareils non destinés à cet usage : cuisinière, brasero, barbecue, etc.




› Crédit d'impôt, oui mais... Qui ? quoi ? comment ?

L'article 90 de la loi de finances pour 2005 (n° 2004-1484 du 30 décembre 2004) a mis en place un crédit d'impôt dédié aux dépenses d'équipements de l'habitation principale en faveur des économies d'énergie et du développement durable. Codifié sous l'article 200 quater du code pénal des impôts, il se substitue au crédit d'impôt pour acquisition de certains gros équipements.




› Les cheminées à bois

Si un conduit de fumée existe déjà, le diagnostic de celui-ci s'impose : diamètre, stabilité, écart au feu, essai d'étanchéité. Le boisseau traditionnel (terre cuite ou béton) présente en général une résistance insuffisante aux hautes températures pour la desserte d'un foyer fermé. Si le conduit est inapte à desservir l'appareil, il faut soit en construire un nouveau, soit réhabiliter celui qui existe par un tubage. Moins cher que le chemisage (application intérieure d'un enduit), le tubage consiste à introduire dans le conduit un tube d'évacuation qui réduit de façon minime sa section mais rétablit son étanchéité. Il existe différentes solutions en inox flexible ou rigide ou en céramique. Avant un tubage, le conduit doit néanmoins être ramoné, séché, débistré et réparé.




› Les radiateurs prennent du galon

A l'heure des économies d'énergie, le radiateur électrique n'est plus le dernier de la classe. L'offre se diversifie et les technologies s'adaptent aux différents types de pièces. Alors chauffage central ou électrique ? Radiateurs Solaris